04 avril 2009
Rached Ghannouchi et ces islamistes qui se disent trahis
Cet article a été repris (sans autorisation) par un site anonyme.... si ça amuse ce site et ses fondateurs, tant pis.
Rached Ghannouchi doit-il s'expliquer en public sur ses nombreux liens et faire la lumière sur la gestion financiere de son mouvement?
La question demeure posée même Rached ghannouchi a tout fait pour éviter d'y répondre. Ce sont des anciens Nahdaouis qui se montrent de plus en plus désarçonnés par la gestion politique (et surtout financière) du parti que Rached ghannouchi préside depuis peresque toujours.
Au menu: le traditionnel double dioscours qui caractérise la direction d'En Nahdha. Au début des années 80, il aurait été demandé aux femmes d'officiers militaires de ne pas porter le voile pour ne pas trop attirer l'attention sur leurs maris officiers et de s' y préparer....
Le Coup d'Etat islamiste qui était prévu pour le 8 Novembre 1987 n'a pas eu lieu car devancé par le Changement du 7 Novembre 1987. Les services tunisiens découvrent l'existence du groupe sécuritaire (1). La majorité est arrêtée avant d'être graciée par le Président de la République qui avait exigé d'En nahdha et de ses Chefs de ne plus infiltrer les appareils de l'Etat.Salah Karkar, Président d'En Nahdha en novembre 1987 reconnaitra dans ses entretiens avec l'islamologue français François Burgat, l'existence de cette tentative de renverser le pouvoir( Lire ci-dessous).
Gracié par M. Ben Ali, Rached Ghannouchi se désolidarisera du groupe sécuritaire (1), partira à l'étranger car il n'a pas accepté que M. Sadok Chourou soit le président d'En Nahdha.
Tunis vécut une scéne gravée encore dans la mémoire de l'un de ses artisans qui a parlé.... Deux hommes se rencontrent, l'un interroge le second "Maintenant que M. Ben Ali vous a gracié, qu'allez vous faire?". Le second prend un papier par peur des écoutes et écrit: "il nous faut 2 ans pour ....".
Au début des années 90, les rumeurs les plus folles courent sur la découverte d'une seconde tentative de renversement du pouvoir". Il s'agira du groupe sécuritaire (2) composé majoritairement des mêmes éléments du groupe sécuritaire (1). Vraie ou fausse,le processus démocratique vit ses mauvais jours, la Tunisie connaitra des jours difficiles.
Rached ghannouchi est déjà à l'étranger, il obtiendra l'exil à Londres où depuis il mène la belle vie. Ce sont ces militants restés à Tunis qui payeront le prix de ses déclarations incendiaires.
A l'étranger, les militants d'En Nahdha découvrent une autre facette de leur mouvement: Les questions tournent autour de la gestion financiére de l'argent récolté et les liens d'En nahdha avec des services de sécurité étranger. (lire ci-dessous)
En 1999, deux spécialistes du renseignement français publieront un ouvrage dans lequel ils révélent les liens des islamistes tunisiens avec les services de sécurité étranger.
C'est trop pour ces militants Nahdaouis qui réalisent avec du recul ce qu'ils considérent " un double discours" de leur Direction.
"L'islam" à la carte et "l'Islam" comme tremplin et une voie pour arriver au pouvoir.Quand cela arrange "la politique" de M. Rached ghannouchi, il s'autoproclame le premier "défenseur de l'islam" pour laisser tomber quand cela ne l'arrange plus. Il y a un an, l'un des Nahdaouis a rompu avec le silence et a parlé... Il avait pris son courage à deux mains pour dire tout haut ce que plusieurs nahdaouis pensent tout bas: "Ils s'estiment trahis par les Chefs d'En Nahdha":
http://www.tunisnews.net/19avril07a.htm
"لا صمت بعد اليوم" رضا التونسي، تونس نيوز 19..04.2007
وتنتابني نفس الخواطر و التساؤلات عندما أرى الأخ علي العريّـض في حواره مع الطاهر بن حسين يخشى من كلمة الدولة الإسلامية ويتحدث عن الحرية والديموقراطية ويقول له محاوره أن الإسلام هو أظلم حكم عرفه التاريخ البشري فيقول له: "هذا رأيك ولك ذلك". فأتساءل أفي يقطة أنا أم في كابوس؟ و لكن تذهب عني الحيرة وتبدأ الأمور تتوضح عندي عندما أتذكر قول الشيخ راشد الغنوشي عندما قابلته صحبةَ بعض الإخوة منذ أكثر من سنتين ، و كنا نحدثه عن الإسلام في تونس قال لي: "لماذا تنصّبون أنفسكم مدافعين عن الإسلام؟ للإسلام ربٌ يحميه، إنما نحن جماعة سلطت علينا مظلمة نريد أن نرفع المظلمة عن أنغسن
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LIRE AUSSI :
En Nahdha et les services de sécurité:
Les confessions terribles de M. Ahmed Qdidi
Le document est un extrait des mémoires de M. Ahmed Qdidi (ancien député, Directeur du journal du parti au pouvoir le PSD rebaptisé RCD et proche de l'ancien Premier ministre Mohamed Mzali), ilk s'agit des pages 110-111.
Contexte: Ceux et celles qui font de la politique (Qu'ils soient de Gauche, islamistes ou autres...) sont souvent sollicités par des services.... et il y en a ceux qui refusent...et ceux qui jouent le jeu... (ils se reconnaitront).
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Lire aussi:
M.Hedi Brikse prend pour l'émissaire de Dieu ?
S'il vous plait M.Rached Ghannouchi...
Monsieur Hedi Brik, lisez ce qu'ont écrit Michel Camau et Vincent Geisser (qu'on ne peut pas accuser aussi de complaisance à l'égard du pouvoir tunisien) à la page 302 de leur ouvrage: « Le syndrome autoritaire :Politique en Tunisie de Bourguiba à Ben Ali », Presses de Sciences Po, Vincent Geisser, Michel Camau, septembre 2003. on y lit:
«Les mouvements du scoutisme, les organismes sociaux gérant les colonies de vacances, la société tunisien, ne de gaz et d’électricité (steg), le ministère de l’agriculture, la police et l’armée auraient été largement infiltrés par le MTI (Mouvement de la Tendance Islamique) qui a développé un véritable «plan de carrière » pour ses membres et ses sympathisants. C’est ainsi que les comités sectoriels du mti (présents dans chaque ministère mais clandestins(dans chaque ministère, le mti puis En Nahdha disposaient d’un comité plus ou moins clandestin) intervenaient directement dans les promotions et les mutations professionnelles, orientant les acteurs selon les intérêts stratégiques du mouvement, bien que ces «orientations » n’aient jamais revêtu un caractère contraignant (selon Salah Karkar, «le MTI (Mouvement de la Tendance Islamique) n’a jamais obligé personne à accepter ou à refuser un poste. C’étaient juste des conseils : certaines fois, les gens suivaient, d’autres fois, il n’en tenaient pas compte. Ce n’était pas une obligation ! » entretien avec les auteurs, août 2002 ."
Vous comprenez Monsieur? En Nahdha a infiltré les appareils de l'Etat? Vous comprenez le français?
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Le projet du Coup d'Etat islamiste
du 8 Novembre 1987

19:59 Publié dans Une page méconnue de l'Histoire de la Tunisie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rached ghannouchi

Tunisie : Fatma Riahi ( Fatma Arabica) Blogueur tunisienne a été arrêté. Actuellement, elle est en prison… Le combat pour la Liberté d’expression en Tunisie continue…
Avecla famille Larbi Hachim à Tunis. Mohamed Larbi Hachem paix à son âme était unesorte de père adoptif pour moi après la mort de mon père. 
France: seul face à 3 gendarmes à 2h du matin,Après 10 minutes de discussions, les gendarmes se décident d'établir un procès au poste.
Des tortionnaires de la police politique tunisienne auraient utilisé contre les Opposants de Gauche sous Habib Bourguibales mêmes méthodes que les américains avaient utilisées contre les Irakiens.
Le projet du Coup d’Etat islamiste du 8 novembre 1987
En prison, nous avons découvert la Tunisie moyenâgeuse : les caves, la tonte, les uniformes, les besoins faits à même le sol. Il y avait dans les caves des prisonniers quasiment aveugles qui étaient là depuis la répression du coup d’État de 1962. Nous avons aussi été privés pendant des mois des droits les plus élémentaires comme la visite des parents, la lecture et la correspondance ce qui nous a poussé à faire grève sur grève de la faim afin d’imposer aux geôliers le respect. « Le drame de la répression en Tunisie, c’est que tout le monde devient amnésique. Aujourd’hui, tous disent : « on ne savait pas ! ». C’est le comble du cynisme ! Je suis persuadé que, tôt ou tard, ce dossier s’ouvrira. Ce qu’il révélera sera terrible pour ceux qui croient aujourd’hui avoir échappé à la justice humaine. » . Noureddine Ben Kheder- ancien dirigeant de la gauche tunisienne, ancien prisonnier d'opinion (1936-2005) L'Hitoire interdite de la Torture en Tunisie, Témoignage d’Ahmed Othmani






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