23 novembre 2008

Ont-ils censuré Ahmed Ibrahim? Premier Secrétaire d'Ettajdid?

Au lendemain du discours du chef de l'Etat à l'occasion du 21 ème anniversaire du 7 novemmbre 1987, l'hebdomadaire l'Expression a demandé à Ahmed BRAHIM, premier secrétaire du mouvement Ettajdid, sa réaction à ce discours. M. Brahim a donné son texte  à la rédaction de la revue mercredi 12 novembre pour qu'il puisse paraître vendredi 14. Après avoir, dans un premier temps, reporté d'une semaine la publication de cette déclaration, la direction de la revue a finalement décidé, sans explication, de ne pas la publier. Ci-dessous le texte intégral de la réaction du premier secrétaire d'Ettajdid.

 

Le CSC: Outil d’ouverture médiatique ou instrument de censure?

  

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Il y a dans le discours prononcé par le chef de l'Etat le 7 novembre dernier bien des points qui méritent commentaire mais, faute de place, je m'en tiendrai ici à ce qui, dans ce discours, concerne les élections présidentielles et législatives de l'automne 2009. Sur ce point, il y a dans ce discours l'affirmation d'une volonté d’assurer à ces élections «toutes les conditions de réussite, pour illustrer le degré de maturité atteint par notre peuple et le niveau d'évolution qui caractérise la vie politique dans notre pays, sur la voie de la démocratie et du pluralisme» et de tout faire «pour qu'elles se déroulent dans un climat de transparence, de respect de la loi et de comportement civique élevé

 

         A tout cela, on ne peut que souscrire totalement en posant, toutefois, la question de la traduction dans les actes de ces intentions, c'est-à-dire en demandant par quels moyens politiques et juridiques concrets les prochaines élections vont pouvoir se dérouler d'une manière radicalement différente des précédentes et répondre aux conditions minimales d'objectivité, de transparence et de crédibilité.

 

         Dans l'état actuel des choses, force est de constater, malheureusement, que rien ne permet de penser que l'on a tiré les leçons des expériences du passé. Bien au contraire, tout semble indiquer que ce sont les partisans de l'immobilisme et les thuriféraires de l'hégémonisme qui donnent le ton et préparent dans un parfait dédain de l'opinion une réédition pure et simple de ces expériences négatives: une campagne électorale unilatérale qui mobilise tous les moyens de l'Etat, monopolise tous les médias officiels et confisque tous les espaces publics en faveur de quelque chose qui tient plus du plébiscite que d'élections dignes de ce nom.

 

          Au lieu d'ouvrir dès aujourd'hui les moyens d'information nationaux à tous les partis et à tous les candidats concernés par les prochaines échéances électorales afin que le peuple puisse connaître et comparer les programmes en compétition, puis se prononcer pour les uns ou pour les autres, on fait de ces médias une chasse gardée du parti au pouvoir et de son candidat. Les  seules rares exceptions n'ont d'ailleurs aucune portée significative, puisque ceux qui en bénéficient appartiennent à des partis notoirement plus ou moins satellisés. Les partis soucieux de leur liberté de choix et déterminés, comme l'est notre mouvement, à jouer avec sérieux et responsabilité leur rôle d'opposition et de proposition, sont pratiquement exclus de la radio et de la télévision depuis le siècle dernier. Si bien que, si cet ostracisme arbitraire se poursuit, les candidats de l’opposition véritable devront attendre les quelques moments fugaces de passage à l’antenne prévus par le code électoral durant les quelques jours de la «campagne» pour tenter de faire connaître aux électeurs leur programme.

 

         Le Conseil Supérieur de la Communication, dont la mission devrait être d’élargir les espaces du pluralisme  et qui, pour ce faire, devrait être lui-même assez neutre et représentatif des diverses sensibilités, a été pourtant constitué de manière à empêcher notre mouvement d’y être représenté, ce qui fait en réalité de ce Conseil un organisme presque entièrement monolithique.

 

        Bien plus, voilà qu’on veut confier au Président du Conseil Supérieur de la communication ou à son représentant mandaté, le soin «d'évaluer les enregistrements et de s'assurer de l'absence de toute transgression des textes de loi en vigueur» et de décider unilatéralement de supprimer des interventions des candidats aux présidentielles et aux législatives à la radio et à la télévision les passages qu’il juge «contraires à l'esprit de la loi». Le Président de ce Conseil a même la latitude de prendre la décision immédiate «de s'opposer à la diffusion de l'enregistrement» dans sa totalité au cas où le candidat n’accepterait pas ce genre de censure!!

 

         Nous sommes ici face à une mesure qui dévoie le Conseil de la Communication de ce qui devrait être sa mission, et qui risque de faire de notre pays le seul pays du monde, à ma connaissance,  qui institue la censure a priori des interventions des candidats. Il s’agit là d’une tentative de légalisation, au nom de l’«esprit des lois»,d’une pratique dont nos candidats ont été victimes en 2004, puisque le manifeste de notre candidat aux présidentielles ainsi que les interventions de cinq de nos têtes de liste aux législatives  avaient été à l’époque interdits de diffusion!

 

            Cette mesure implique en outre que le président du CSC, lui-même ancien ministre et proche du RCD, puisse charger un des membres de même tendance ou un des représentants des autres partis - représentés au Conseil sur la base de leur proximité du pouvoir - de censurer les candidats de «l'opposition qui s'oppose» ou simplement leurs concurrents!

 

              Elle constitue enfin un précédent grave dans la mesure où elle peut conduire, au nom du même souci de respect de «l’esprit de la loi», à flanquer le comité de rédaction de chaque journal indépendant ou d’opposition d’un représentant du Conseil Supérieur de la Communication avec toute latitude de supprimer tout ou partie dudit journal!!

 

             Je ne pense pas que le pays ait besoin aujourd’hui de ce genre de mesure ad hoc, dont la seule signification pertinente est le renforcement de la fermeture et du blocage. Une telle mesure ne sert ni la crédibilité des prochaines élections, ni celle de nos institutions. Je dirai même qu’elle est contraire à l’intérêt bien compris du pouvoir.

 

             Je lance donc un appel solennel pour une réflexion sérieuse sur la portée et les conséquences de la mesure annoncée, réflexion qui devrait conduire à son retrait et à son remplacement par de vraies mesures concrètes en faveur de l'ouverture médiatique. Ce que notre pays, son élite et sa jeunesse attendent, c'est un changement radical de mentalité dans la façon de voir la vie politique et d'envisager les prochaines élections: un changement qui rompe avec l’hégémonisme et la frilosité,  et qui ouvre enfin les horizons pour une démocratisation véritable trop longtemps reportée!

 

Ahmed BRAHIM

 

 

21 novembre 2008

Ettajdid créé la surprise politique en se déclarant prêt à parrainer la candidature de Nejib Chebbi

 

Après des hésitations, Ahmed Brahim a créé une grande surprise politique en affirmant qu’Ettajdid est prêt à  parrainer la candidature de Nejib Chebbi.

1752944366.png«  L'hypothèse d'un recours de Néjib Chebbi au parrainage des députés n'a aucune portée pratique. S'il demandait à nos députés de parrainer sa candidature, il ne fait aucun doute qu'ils la lui accorderaient, mais ils ne 109993388.jpgsont malheureusement que trois, ce qui est loin du nombre exigé par la loi constitutionnelle (30 députés) » a souligné Ahmed Ibrahim, le Premier Secrétaire du Mouvement Ettajdid (Anciennement appelé le Parti Communiste Tunisien)

En 2004, Nejib Chebbi avait soutenu qu’il avait écrit aux députés d’Ettajdid pour demander leur parrainage mais ces derniers ont soutenu qu’ils n’ont pas reçu sa lettre. Pour les présidentielles de 2009, la déclaration du Premier Secrétaire d’Ettajdid est assez claire : « S'il demandait à nos députés de parrainer sa candidature, il ne fait aucun doute qu'ils la lui accorderaient ».

 

 

Le courant politique ne passe pas entre les deux Hommes ?

 

La déclaration proposition d’Ahmed Ibrahim constitue une vraie surprise à voir l’état des relations entre les deux hommes. Le courant ne pas entre Nejib Chebbi et Ahmed Ibrahim et une grande froideur marque leurs relations.

2009838385.jpg1140798872.jpg« Ils sont différents mais ils peuvent faire un bout de chemin ensemble si les proches des uns et des autres cherchaient l’apaisement en mettant les questions d’égo à coté. Cela aura un effet positif sur le PDP et Ettajdid » confie un proche d’un des deux candidats qui a requis l’anonymat. Et « Maya Jribi, Secrétaire générale du PDP peut jouer un rôler important à ce sujet ».


 

Faut-il interpréter la proposition d’Ahmed Brahim comme une main tendue à Nejib Chebbi et Maya Jribi tourner la page du passé et construire de nouvelles relations politiques ou cet acte est-il dénué de tout sens politique ?

 

Une chose est sûre : Si les 3 députés d’Ettajdid parrainaient la candidature de Nejib Chebbi (Mais faut-il encore que ce dernier en fasse la demande) Ahmed Ibrahim aurait pris une décision politique assez courageuse qui constituerait un précédent en Tunisie. Et qui suscitera des réactions de part et d’autres, y compris du pouvoir.

 

 

La candidature aux Presidentielles de Mustapha Ben Jaafar

276867075.jpgAu lendemain de l’annonce de la « possible » candidature de Mustapha Ben Jaafar aux présidentielles de 2009  (qui a surpris même son proche entourage, dit-on), plus d’un politique tunisien est resté « incrédule ». L’annonce de cette « possible » candidature a été faite pourtant d’une façon solennelle devant 80 présents par M.Hedi Jileni (porte parole du FDLT en France). Parmi les présents, Ahmed Ibrahim, Premier secrétaire général d’Ettajdid qui a été surpris par cette annonce.Si le porte parole n’engage pas politiquement  son parti, qui l’engagerait alors ?

Un proche du Forum démocratique s’explique (il a souhaité resté anonyme) : «  Dans l’entourage de Mustapha Ben Jaafar, une vraie bagarre oppose les uns et528564471.JPG les autres. Les premiers veulent que Mustapha Ben Jaafar se présente aux présidentielles de 2009, les seconds l’ y découragent».

Et que pense Mustapha Ben jaafar ?

«  Il y pense mais préfère réfléchir encore par peur de perdre une partie de ses partisans. Ce qui explique sa position très ambigüe »

18 novembre 2008

Oui, c'est sûr: Mustapha Ben Jaafar candidat aux Présidentielles Et Ettajdid ne soutiendra pas Nejib Chebbi

Blog de Sami Ben Abdallah www.samibenabdallah.com

 

Le docteur Mustapha Ben Jaafar compte se présenter aux présidentielles de 2009

Réunion d’Ahmed Ibrahim avec des Tunisiens en France. Demain petit compte rendu.

Au  milieu de la réunion Hedi Jileni (porte parole du Forum Démocratique pour les Libertés et le Travail en France) fait une annonce plus qu’ambigüe : Mustapha Ben Jaafar « participera » aux Présidentielles de 2009.

Kemel Jendoubi (qui organisait les débats) est surpris. Lui non plus ne comprend pas le sens de cette annonce. Idem pour Ahmed Ibrahim, (le candidat d’Ettajdid aux présidentielles de 2009).

A la fin de la réunion. Précision auprès de Hedi Jileni  qui confirme que «  Le docteur Mustapha Ben Jaafar compte se présenter aux présidentielles de 2009.  L’annonce de sa candidature sera faite bientôt. Sa candidature est « légale ».

 

Ettajdid ne soutiendra pas Nejib Chebbi

Avant la réunion, une question à Ahmed Ibrahim (qui au passage soit dit, est très sympathique  et humble) :

«  Si Ahmed, maintenant que vous pouvez vous présenter grâce à l’amendement exceptionnel de la Constitution, pourquoi vos députés ne soutiennent pas le droit de Nejib Chebbi d’être candidat ? ».

Ahmed Ibrahim n’a pas eu le temps de me répondre. La réunion a commencé.

Au milieu de son discours : Je pose la même question en demandant une réponse concrète.

Réponse d’Ahmed Ibrahim :

«  Nejib Chebbi peut toujours écrire aux députés d’Ettajdid pour les inviter à soutenir sa candidature (comme il l’a fait dans le passé. Ces derniers étant « libres » de le soutenir ou de lui refuser ce soutien »

Moralité de l’histoire : Ettajdid  refuse de soutenir le droit de Nejib Chebbi à se présenter aux présidentielles. Ses députés peuvent pourtant parrainer sa candidature.

Du coup, tout le discours d’Ettajdid sur la démocratie et les libertés pose un problème de cohérence et de crédibilité.

 

La décision de Mustapha Ben Jaafar semble avoir été prise après la confirmation de la candidature de Nejib Chebbi.  Idem pour Ettajdid qui ne pardonne pas à Nejib Chebbi d’avoir défendu les islamistes ?

 

Et que pense Nejib Chebbi de tout cela ?

 

 

 

Il n’a pas souhaité faire de commentaires. Il part  avant l’aube au Sud tunisien pour continuer sa campagne de terrain.

 

14 novembre 2008

Le Journal des élections présidentielles de 2009 en Tunisie (3)

Le Journal des élections présidentielles de 2009 en Tunisie  2

 

Ben Ali promet la transparence aux élections en 2009
AP | 07.11.2008 | 18:32
Le président tunisien Zine El Abidine Ben Ali a promis vendredi de veiller à "assurer toutes les conditions requises" pour que les élections présidentielle et législatives prévues en Tunisie en novembre 2009 "se déroulent dans un climat de transparence, de respect de la loi et reflètent la volonté populaire".
"Nous avons la ferme détermination à continuer à faire évoluer la vie politique dans notre pays", a-t-il assuré en réitérant son attachement à "une progression qui évolue avec assurance, à l'abri des risques de retour en arrière ou de dérapage que certaines expériences ont eu à connaître, ailleurs dans le monde".
M. Ben Ali est candidat à un cinquième mandat de cinq ans. Il s'exprimait devant quelque 5.000 personnes rassemblées à l'occasion du 21e anniversaire du "Changement du 7 novembre" marquant son accession au pouvoir.
Il a par ailleurs annoncé un train de mesures économiques et sociales visant notamment à atténuer l'acuité du problème du chômage qui affecte en particulier les diplômés de l'enseignement supérieur: plus de 50.000 se retrouvent chaque année sur le marché de l'emploi.
Evoquant la crise financière et les retombées du repli attendu de la croissance de léconomie mondiale, le président a jugé impératif daccélérer la mise en place de la zone maghrébine de libre-échange qui englobe, outre la Tunisie, lAlgérie, la Libye, le Maroc et la Mauritanie.
Il a également formé l'espoir de voir le sommet économique arabe prévu au Koweït en janvier "contribuer à la stimulation du processus de complémentarité économique entre les Etats arabes et à élargir l'aire de leurs intérêts réciproques". AP

الرئيس التونسي يتعهد بضمان انتخابات رئاسية وبرلمانية شفافة

أحمد نجيب الشابي مرشّح الحزب الديمقراطي التقدمي للانتخابات الرئاسية التي ستجرى في 2009"

 

الامين العام للتجمع الدستوري الديمقراطي:
«لا إقصاء في الحياة السياسية إلا لمن أقصى نفس
ه»

 

في حوار صريح مع الأمين العام للاتحاد الديمقراطي الوحدوي:

هذه أسباب ترشحي للرئاسية... وهذه الملفات التي سنطرحها خلال الانتخاب

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31 octobre 2008

Le Journal des élections présidentielles de 2009 en Tunisie (2)

Blog de Sami Ben Abdallah www.samibenabdallah.com

 

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Le Journal des élections présidentielles de 2009 en Tunisie  2

بن علي يتعهد بدعم منافسيه في انتخابات 159236476.jpg2009

تونس 20 تشرين أول/أكتوبر (د ب أ)- تعهد الرئيس التونسي زين العابدين بن علي بدعم أحزاب المعارضة التي أعلن بعض زعمائها الترشح للانتخابات الرئاسية والتشريعية المقررة في تشرين أول/أكتوبر 2009 ووعد بـ"تطوير الواقع السياسي وتكريس الخيار الديمقراطي منهجا وأسلوبا".
وذكرت وكالة الأنباء التونسية مساء اليوم الاثنين أن بن علي أكد أنه سيدعم أحزاب المعارضة ويساعدها على "القيام بدورها على أحسن وجه (خلال الانتخابات) والمساهمة في تطوير الحياة السياسية" دون أن يوضح نوعية هذا الدعم.
جاءت تصريحات بن علي لدى استقباله في قصر الرئاسة بقرطاج المحامي أحمد الاينوبلي أمين عام حزب "الاتحاد الديمقراطي الوحدوي" المعارض- الذي أعلن أمس الأحد ترشحه للانتخابات القادمة.

Le 20 octobre 2008 Le Président de la République s’est engagé à soutenir les partis d’opposition et a promis de «promouvoir la vie politique en Tunisie et de consacrer davantage l’Etat de droit dans le discours et dans les faits » (traduction libre

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A propos de l'alternance: M. Ben Ali répond à Le Figaro,

L’alternance ne signifie pas « ôte-toi de là que je m’y mette »

 

Le Figaro : En vingt ans de gouvernance, avez-vous un regret ?

M.Ben Ali : Nous avons beaucoup fait pour asseoir les bases d’une vie politique pluraliste. Mais nous aurions souhaité l’émergence d’une opposition plus dynamique et plus constructive. Certains journaux n’hésitent pas à m’attaquer franchement tout en se plaignant paradoxalement du manque de liberté d’expression. Le seul slogan de certains est : « Plus de démocratie et l’alternance ». Mais alternance ne signifie pas « ôte-toi de là que je m’y mette ». L’opposition signifie avant tout, à mon avis, élaboration de programmes et d’alternatives crédibles
Le Figaro : Ben Ali : «Nous n’avons jamais refusé la critique», Olivier Michel, 09/11/2007

 

Sommaire

 

Présidentielles de 2009, l’amendement de la Constitution  de 2008 :

Ceux qui peuvent se présenter selon l’amendement de la Constitution:

Ceux qui sont exclus (des candidats qui ont annoncé  par le passé  leurs candidatures aux présidentielles)


Candidats  qui ont  officialisé  leurs candidatures

Annonce de la candidature+Informations sur le Candidat :

Document à lire:Elections législatives, de 1956 à 2004 par Neila Jrad d’Alternatives citoyennes N°11, 20 octobre 2004

 

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Le Journal des élections présidentielles de 2009 en Tunisie (1)

Blog de Sami Ben Abdallah www.samibenabdallah.com

 

 

Chaque vendredi, suivez le journal de la campagne présidentielle de 2009 en Tunisie avec Sami Ben Abdallah

Le Journal des élections présidentielles de 2009 en Tunisie (1)

Sommaire:

La première Constitution tunisienne avec une liste chronologique des amendements de la Constitution

La constitution tunisienne

Le pacte national

Le code électorale

Tunisie : Amendements de la Constitution

L’amendement de la Constitution  de 2008:Monsieur Mohamed Ghannouchi, Premier Ministre explique l’amendemant devant les députés

Le régime politique : régime Présidentiel

En cas de vacance du pouvoir : ce que dit la Constitution

La succession en Tunisie : le point de vue de Rafaa ben Achour

La fonction de Président de la république

Régime politique en Tunisie : Le pouvoir Exécutif

Le pouvoir législatif : Le gouvernement n’est pas responsable politiquement devant le parlement

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09 octobre 2008

Les Présidentielles de 2009, Ahmed Nejib Chebbi,César, Brutus et…les fantômes de la Tunisie

Blog de Sami Ben Abdallah www.samibenabdallah.com

 

 

 

Pour les présidentielles de 2009, Ahmed Nejib Chebbi ira-t-il jusqu’au «bout » ou jusqu’au «boue ? ». Ahmed Nejib Chebbi est-il vraiment un «présidentiable » ? Peut-il constituer une alternative «crédible » au président Ben Ali ? Que pense le président de son adversaire ? Quel est le programme de Nejib Chebbi ? Politiquement, Nejib Chebbi c’est quoi ? Que valent ses soutiens politiques ? Les oppositions ? Ennahdha ?

On pourrait se poser des milliers de questions mais à quoi bon ? La politique c’est le concret et les faits sont têtus. Petit rappel du mode de réussite de quelques présidentiables qui ont marqué l’Histoire.

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