01 septembre 2009

Les principaux procès politiques en Tunisie 1967-1977

 

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webmaster_fleches008d.gif       Procès politiques en Tunisie 1967-1977 (1).PDF

19 juillet 2009

Ahmed Tlili: Sa lettre ouverte à Habib Bourguiba en 1966

 

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Alors qu’il était en exil en France, feu Ahmed Tlili a adressé une lettre ouverte à Habib Bourguiba  dans laquelle il fait le bilan de la Tunisie  aux lendemains de l’indépendance :

 

Injustices, corruption et répression des oppositions…

http://www.sendspace.com/file/q42r4y

ou Cliquez ICI

 

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18 juillet 2009

Tunisie:Ahmed Ben Salah: l’homme fort des années soixante

 

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Le présent document contient les chapitres suivants:


Qui est donc Ahmed Ben Salah (1) l’homme fort des années soixante en Tunisie ? Source : Ouvrage, « Les 100 portes du Maghreb » pp82-84



Qui est donc Ahmed Ben Salah (2) l’homme fort des années soixante en Tunisie ? » Source : ouvrage « Ahmed Ben Salah. Pour rétablir la vérité. Reformes et développement en Tunisie 1961-1969 ». CERES Editions. Octobre 2008.pp 303-308



Tunisie: Lettre ouverte à Habib Bourguiba par Ahmed Ben Salah, Juillet 1973, (Texte intégral en français). Source : ouvrage « Livre d’Entretiens avec Ahmed BEN SALAH. Noura BORSALI. 2008, pp 218-233


Tunisie: Lettre ouverte à Habib Bourguiba par Ahmed Ben Salah, Juillet 1973, (Texte intégral en arabe). Source : Ouvrage en arabe « le procès d’Ahmed Ben Salah » Auteur : M. Abderrahmene Abid, pp 270-295



Le procès d’Ahmed Ben Salah . Source : Jeune Afrique N° 492 du mardi 9 juin 1970 (10 pages scannées)



Les tentatives d’assassinats d’Ahmed Ben Salah organisées par le pouvoir de Habib Bourguiba. Source : voir les références dans l’article.

 

 

 

ou Cliquez ICI



Autre lien au cas où le premier est saturé:

http://www.sendspace.com/file/3177by

 

 

 

08 juillet 2009

Tunisie: La "darbouka" pour "les patriotes" de l'Etat "moderne"

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Cette torture s'appelle : la technique de la "Darbouka". Il s'agit de gifler la victime plusieurs fois et rapidement. Des tortionnaires la pratiquent avec les deux mains et d'autres la pratiquent en assénant des coups sur la nuque en utilisant la même technique de la Dabrbouka.

Cette technique est utilisée dans la plupart des pays arabes y compris avec des citoyens ordinaires sans activité politique.

Cliquez sur Play (le triangle)

 

 

 

 

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La victime est attachée sur une chaise et laissée dans cette position souvent pour des jours.

1- Ou les tortionnaires l'empêchent de dormir en giflant la victime chaque fois qu'elle s'endorme ou en la piquant la nuque avec une aiguille pour l'empêcher de dormir

2- ou les tortionnaires pratiquent la technique de la Darbouka (voir vidéo sur ma page facebook) qui consiste à gifler la victime plusieurs fois (avec une main ou les 2) ou en lui assénant des coups rapides sur la nuque (le même mouvement qu'on fait sur une Darbouka, ce qui explique l'appellation)


Sous Habib Bourguiba, d'après les témoignages des opposants tunisiens, ces méthodes sont rien devant les tortures que les militants de l'extrême gauche ont subi:

 

La torture pourquoi ne pas en parler et trouver des solutions ?

 

 

"des tortionnaires  de la police politique ont menacé

 

les prisonniers de "violer" leurs mères devant eux"

 

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« Le drame de la répression en Tunisie, c’est que tout le monde devient amnésique. Aujourd’hui, tous disent : « on ne savait pas ! ». C’est le comble du cynisme ! Je suis persuadé que, tôt ou tard, ce dossier s’ouvrira. Ce qu’il révélera sera terrible pour ceux qui croient aujourd’hui avoir échappé à la justice humaine. » . Noureddine Ben Kheder- ancien dirigeant de la gauche tunisienne, ancien prisonnier d'opinion (1936-2005)

 

 

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Pages 126 de " Le rôle politique et Culturel de perspectives"

 

 

 

 

Témoignage de Mohamed Salah Fliss

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Pages 99 et suivantes de " Le rôle politique et Culturel de perspectives"

(Cet ouvrage est en vente libre en Tunisie,il suffit de l'acheter et de le lire)

 

 

 

 

 

 

 

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La torture en Tunisie :

L’héritage pourri de Habib Bourguiba et de ses partisans

 

 

 

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Gilbert Naccache:

Qu'as-tu fait de ta jeunesse ?
Itinéraire d'un opposant au régime de Bourguiba (1954-1979)
Suivi de « Récits de prison »

Paru en : Avril 2009

 

Le dernier ouvrage de Gilbert Naccache (en vente en Tunisie et en France, il suffit de l’acheter et de le lire)

 

 

 

C’était en 1972

 

 

 

 

A  la page 124, on lit :

 

 

« Dans la pièce où, complètement nu, je [Gilbert Naccache] sortais d’une séance de torture : …le tortionnaire posa mon pénis sur une table et y appliqua deux coups de matraque retentissants »

 

 

 

 

A la page 136, on lit :

 

 

« Aicha, la femme de Noureddine, sortie récemment après seize mois de prison, elle avait aussi subi de graves tortures, entre autres au milieu de son séjour en prison »

 

 

 

 

A la page 160, on lit :

 

 

«  Le courage de Aicha Ben Abed, la campagne de Noureddine, qui avait été sauvagement torturée (elle porte encore les traces de brûlures de cigarettes sur ses seins) ». (fin)

 

 

 

 

 

Durant ce temps, les tunisiens et les Tunisiennes étaient en train « d'applaudir »  l'Etat « moderne » (Moderne ? et comment !) bâti par Habib Bourguiba.

En 1975, les déclarations du Ministre de l’Intérieur Tahar Belkhoja :( Extrait de l’article au Monde Diplomatique en Décembre 1975 intitulé : « La Tunisie, vingt ans après » : Régression économique, répression politique : le mythe du libéralisme n’a pas tenu ses promesses et le pays s’enfonce dans la dépendance...: Vous pouvez télécharger l’intégralité de cet article en cliquant ICI) :

 

 

 

 

Selon le Ministre de l’Intérieur en 1975 :

« Il n’y a pas de torture »,

il s’agit de  « campagnes mensongères »

 



Des « campagnes mensongères »


s’étonnant qu’un journal « sérieux » prête attention à des « ragots », le ministre ne voit dans nos questions que l’« écho de campagnes mensongères ». Lui rappelons-nous qu’une organisation aussi  pondérée qu’Amnesty International a porté la Tunisie – comme le Chili – sur la liste des gouvernements tortionnaires, Tahar Belkhodja repousse d’un geste méprisant cette accusation : « Amnesty International ? On sait ce que c’est. Des individus qu’on recrute, ici et là, sur on ne sait quels critères, et qui écrivent n’importe quoi. »



C’est aussi, d’après le ministre, ce que font les avocats – « ces étrangers, qui débarquent en pleine audience sans s’annoncer, portent atteinte à notre indépendance et s’étonnent d’être expulsés » – et les médecins. L’un d’eux, pourtant, a examiné M. Cantal-Dupart, expert de l’UNESCO, torturé dans les locaux de la D.S.T., puis dans des villas spécialisées, Mabrouk-I et Mabrouk-II, à quelques kilomètres de la capitale. Mme Maria Heichert porte encore, elle aussi, des traces de sévices : « Allons donc! s’exclame le ministre. Une fois à l’étranger, ces gens-là racontent ce qu’ils veulent ; ils jouent aux martyrs. »



Tahar Belkhodja, néanmoins, ne nie pas explicitement l’existence des tortures : « Nous n’en avons pas besoin, répond-il. Ceux que nous arrêtons sont généralement d’un haut niveau intellectuel ; nos inspecteurs sont licenciés en droit. Nous avons, dans ce bureau même, de longs débats d’idées. » Est-ce au cours d’une « discussion », dans ce bureau décoré de glaïeuls rouges et d’une tapisserie en soie, que notre ami Khaled s’est, par mégarde, brûlé les pieds à l’acide sulfurique, au point que, trois ans plus tard, il souffre encore en marchant ? « Oubliez ces histoires, nous dit le ministre. Quand on parle de l’intérieur, on pense toujours à la police. Mais la police, c’est presque notre dernier souci ! Le ministère s’occupe des gouvernorats, des délégations, des mairies – bref, de toute l’administration du pays.

 

 

 

A propos de la torture des militants de perspectives, les anciens Ministres de Bourguiba déclarent tous qu’ils ne savaient rien. Tous se sont inventés à l’occasion de la parution de leurs mémoires des CVs de « démocrates » et de « ministres honnêtes et intègres »Et sûrement pour plusieurs d’entre eux qui possèdent des appartements parisiens dans des quartiers luxueux à Paris (au 75008, au 75017 et dans d’autres lieux) Ils ne savent pas non plus comment peut-on avec le salaire ou la retraite d’un ministre en Tunisie, on peut acheter des appartements valant plus d’un million d’euros !


1836485439.JPGAinsi, Beji Caid Essebsi (Ex Ministre de l’Intérieur) (Lire Entretien avec Michel Camau et Vincent Geisser en avril 2002 par dans l’ouvrage collectif « Bourguiba : la trace et l’héritage » pp 577-601)En réponse à la question, Ils[ les militants de Perspectives] sont restés quatre mois dans les caves ?, Béji Caid essebsi a répoondu : « Je ne sais pas si vous me croyez, mais je l'apprends maintenant. » et d’ajouter : « Cela dit, je ne sais pas exactement de quoi les perspectivistes se plaignent. ».

 

 

 

 

 

 



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Pour Tahar Belkhoja (Ex directeur de la Sureté et ex ministre de l’intérieur) dans l’article du Monde Diplomatique paru en 1975 intitulé : « La Tunisie, vingt ans après » : Régression économique, répression politique : le mythe du libéralisme n’a pas tenu ses promesses et le pays s’enfonce dans la dépendance..., on lit : « Tahar Belkhodja, néanmoins, ne nie pas explicitement l’existence des tortures : « Nous n’en avons pas besoin, répond-il. Ceux que nous arrêtons sont généralement d’un haut niveau intellectuel ; nos inspecteurs sont licenciés en droit. Nous avons, dans ce bureau même, de longs débats d’idées. »

 

 

 


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 Gilbert Naccache, un des Leaders historiques de la Gauche en Tunisie apportera un démenti aux déclarations de l’Ex Ministre. A la page 167 de son nouvel ouvrage (Gilbert Naccache : Qu’as-tu fait de ta jeunesse ? Itinéraire d’un opposant à Habib Bourguiba. Ouvrage en vente en Tunisie) on lit: « La police, autorisée, pour ne pas dire encouragée par le ministre [ Tahar Belkhodja] torture de plus belle ( Belkhoja ne peut arguer de son ignorance: plusieurs militants, dont Mohamed Salah Fliss en 1975, ont été battus en sa présence et dans son bureau, et surtout, dans une interview de 2001 à la télévision al Jazira, il a reconnu l'existence de torture pendant tout le régime Bourguiba, et a invoqué, pour sa défense, le fait que personne n'était mort sous la torture quand il était ministre). en ce qui concerne, évidemment, les délinquants de droit commun, mais aussi les contestataires ( le témoignage qu'Ahmed ben Othman, torturé en décembre 1973, réussit à faire publier en 1977 dans Les Temps Modernes montre la sauvagerie accrue de ces pratiques) tout comme les gardiens de la prison soupçonnés d'avoir aidé Ben Salah dans sa fuite. J'ai parlé du rôle de Tahar Belkhoja dans la suppression de notre grâce et l'organisation active de toutes les répressions contre les jeunes de la gauche marxisante (il y avait au moins deux procès par an, souvent davantage). Sa première période au ministère de l'intérieur se caractérise donc par l'aspect répressif" (fin de l'extrait)

 

 

 

1989363961.JPGLe tristement célèbre Mohamed Sayah (Ex directeur du parti au pouvoir, plusieurs fois Ministres et l’homme des milices – une sorte de police parallèle- du parti au Pouvoir (le PSD, Parti Socialiste Destourien, rebaptisé RCD : Rassemblement Constitutionnel Démocratique en 1988) a déclaré en 2002 lors d’une conférence organisée à la Fondation Temimi (Témoignage paru dans l'ouvrage: Le rôle politique et culturel de Perspectives et des Perspectivistes dans la Tunisie indépendante, Publications de la Fondation Temimi, Septembre 2008. Page 127. Ouvrage en vente en Tunisie) « qu’il a entendu parler de la torture » et d’ajouter « je n’ai appris les détails des tortures qu’en 2002 ».

 

 

 

 

 

 

 



723175730.gifLes mémoires de Mohamed Charfi apporteront un démenti aux déclarations de Mohamed Sayah (des mémoires de Mohamed Charfi « Mon Combat pour les lumieres » Date de parution : février 2009, Editeur : Zellige).

Aux pages 103 et 104, feu Mohamed Charfi écrit : « Le 20 mars 1968, dès le début de la vague de répression, mon ami Ahmed Smaoui m'avertit par téléphone que je ne dois pas quitter la maison, car la police parallèle (milice créée par le parti destourien) est en train de sévir dans la ville et je figure en bonne place sur la liste des militants à arrêter. Le lendemain, c'est lui qui se fait arrêter et torturer d'une manière atroce par cette police. Ces tortures lui laisseront des traces et des séquelles. dont certaines se révéleront trente ans après. Le médecin qui l'a opéré des yeux au milieu des années 1990 a été étonné de la forme de cataracte qu'il avait et qu'on ne trouve habituellement que chez les anciens boxeurs. Le médecin ne s'est Pas trompé : simplement, la partie de boxe qu'Ahmed a subie était unilatérale. Il a reçu des coups innombrables, sans pouvoir en donner aucun. L'informateur d'Ahmed connaissait l'ordre me concernant, mais il ignorait qu'Ahmed était aussi sur la liste.


Parmi les forfaits commis à cette époque et qui figurent en bonne place au tableau d'infamie de cette police, outre la torture infligée à Ahmed Smaoui, citons l'enlèvement du militant communiste Habib Attia, un des premiers universitaires tunisiens, lâchement torturé avant d'être libéré, et l'enlèvement du Chirurgien de grande renommée Zouheir Essafi, parce qu’il était connu pour ses positions libérales publiques. Il avait en outre fait partie du comité Vietnam déjà évoqué, en tant que vice-président. Dés son enlèvement, il a été cagoulé, puis jeté dans une cave où il est resté plusieurs heures avant d’être libéré. C’était un avertissement éloquent adressé à tous les intellectuels tunisien
»
.(fin)

 


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Feu Noureddine Ben Khedr avant sa mort avait témoigné pour l’Histoire : « En prison, nous avons découvert la Tunisie moyenâgeuse : les caves, la tonte, les uniformes, les besoins faits à même le sol. Il y avait dans les caves des prisonniers quasiment aveugles qui étaient là depuis la répression du coup d’État de 1962. Nous avons aussi été privés pendant des mois des droits les plus élémentaires comme la visite des parents, la lecture et la correspondance ce qui nous a poussé à faire grève sur grève de la faim afin d’imposer aux geôliers le respect. « Le drame de la répression en Tunisie, c’est que tout le monde devient amnésique. Aujourd’hui, tous disent : « on ne savait pas ! ». C’est le comble du cynisme ! Je suis persuadé que, tôt ou tard, ce dossier s’ouvrira. Ce qu’il révélera sera terrible pour ceux qui croient aujourd’hui avoir échappé à la justice humaine. » . Noureddine Ben Kheder- ancien dirigeant de la gauche tunisienne, ancien prisonnier d'opinion (1936-2005) »

 

 


 Sources:

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Vous pouvez télécharger l’intégralité de l’article du Monde Diplomatique sous format PDF.   

 

 

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04 juillet 2009

LIBERTE POUR LES CONDAMNES DE TUNIS de COLLECTIF ed. MASPERO, 1969

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Ouvrage vraiment rare. 52 pages qui contiennent des informations et des documents inédits sur la répression et les procès de la gauche sous Habib Bourguiba. On trouve par exemple, des extraits des plaidoiries des avocats et des réponses des juges parmi tant d'autres documents. Je mettrai ce document bientôt en ligne et j'invite tous ceux et celles qui ont des documents rares à les mettre en ligne, à les partager.

 

C'est quand même plus utile pour le pays (pour les 500.000 utilisateurs facebook en Tunisie) que de passer la moitié de sa vie à aller à Dailymotion et Youtube chercher des vidéos de chansons et passer la seconde à s'interroger: pourquoi 53 ans après l'indépendance notre pays souffre encore de plusieurs problèmes que les autres pays ont dépassé.

 

 

Et j'ajoute pour les "ouvrages", Une minorité de  pseudos politiques qui composent le microcosme parisien ont des documents  rares! En ce qui me concerne, je connais 2 amis qui jouent le jeu et on s'échange des docs, sinon les autres, ils refusent de préciser les références! C’est la mentalité typiquement tunisienne (il ne faut pas qu'il lise sinon il comprendra, ne lui montrez rien pour que les gens restent bleus) mais bon! Ceux la, sont trop cons (du petit au grand du microcosme parisien) et leurs ouvrages et docs rares, qu'ils les gardent pour eux pour rédiger leur dernier ouvrage : comment passer 30 ans de sa vie d’échec à échec en politique ? Pour d’autres, ils peuvent écrire : « comment passer toute sa vie à faire de la délation, ou à défendre les « acquis » ou à applaudir. Enfin, et bonne chance d’avance.

 

 

 

Lisez des ouvrages et des documents sur la Tunisie. Ne pas lire nuit gravement à la santé et vous risquez d'être atteint de la bêtise, de la maladie de l'ignorance et de l'inculture.

Ne Soyez pas/ Ne devenez pas une « racaille » dixit Sarko

 

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02 juillet 2009

La police en Tunisie: Les flics, les tortionnaires et les autres par Gilbert Naccache

 

 

 

La police en Tunisie:

 

 Les flics, les tortionnaires et les autres

 

 par Gilbert Naccache

 

pp 264-266. Extrait de "

 

 

 

2092658480.JPGGilbert Naccache est né en 1939 à Tunis. Il fait ses études supérieures à Paris à l’Institut national agronomique. De retour en Tunisie, il travaille au ministère de l’Agriculture comme ingénieur agronome. Ses activités politiques au sein du groupe Perspectives lui valent d’être arrêté en mars1968 et lourdement condamné. Il sera libéré en 1979. Il vit actuellement en France. De ses écrits de prison, Cristal a été publié (réédité aux Éditions Chama en 2001), ainsi que Le Ciel est par-dessus les toits. Nouvelles, contes et poèmes, aux Éditions du Cerf (Paris) en 2005.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1096757599.JPGSon dernier ouvrage paru en  Avril 2009 est :

 

 

“Qu’as-tu fait de ta jeunesse ? Qu'as-tu fait de ta jeunesse ? Itinéraire d'un opposant au régime de Bourguiba (1954-1979)  Suivi de « Récits de prison »,488 pages. Cet ouvrage est en vente en Tunisie et en France !Vous pouvez l’acheter via des sites de vente en ligne (Fnac, amazon…etc)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lisez des ouvrages et des documents sur la Tunisie. Ne pas lire nuit gravement à la santé et vous risquez d'être atteint de la bêtise, de la maladie de l'ignorance et de l'inculture.



Ne Soyez pas/ Ne devenez pas une « racaille » dixit Sarko

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tunisie: Les geôles du ministère de l'Intérieur

 

 

Gilbert Naccache avait décrit dans "Cristal récit de prison" les éditions Salambo (juin 1982, réédite en 2002, en vente en Tunisie)  les tristement célèbres geôles du ministère de l'intérieur tunisien (lire Cristal à partir de la page 296).

 

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La lourde responsabilité historique du PSD-Parti Socialiste Destourien dans la répression des Tunisiens

 

le PSD rebaptisé RCD en 1988

 

"Depuis 1955, et au moment du conflit Bourguiba-Ben Youssef, ont été mis en place des « comités de vigilance » qui seront légalisés quelques mois après leur constitution de fait par un arrêté du Ministre de l’Intérieur(…). « Un embryon de police politique prend forme avec l’organisation de comités de vigilance destouriens, légalisés sous l’autorité du ministre de l’Intérieur » (J.Bessis).

 

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01 juillet 2009

Ahmed Ben Salah ancien homme fort en Tunisie

 

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أحمد بن صالح لـ «الشروق»:

لا أذكر وجه أمّي، وهكذا انتخب بورقيبة أمينا عاما للحزب عام 1934
الاربعاء 1 جويلية 2009 الساعة 10:48:32 بتوقيت تونس العاصمة

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* حوار وإعداد: فاطمة بن عبد اللّه الكرّاي





لكل قصّة إنسانية بداية... وبداية التاريخ بالنسبة للذات البشرية تبدأ من يوم الميلاد.
السيد أحمد بن صالح، الذي سيكتشف القارئ، عبر هذا الركن ـ مذكّرات سياسي في «الشروق» ـ أنه يحمل مخزونا تاريخيا من حيث الأحداث التي عاشها فكان إمّا شاهدا عليها أو طرفا فاعلا فيها، يبدأ ملفّات الذّاكرة والذكريات من الطفولة.
«ولدت يوم الثالث عشر (13) من جانفي سنة 1926 ... وكنت رابع إخوتي فيما كانت المرحومة فاطمة، شقيقتي الصغرى التي توفّيت منذ سنوات قليلة جدا، تقاسمني أمرا هاما: كلانا لا يتذكّر صورة الوالدة التي توفّيت صغيرة دون أن تكون لها صورة واحدة يمكن أن نعود اليها أنا وأختي».
أنجبت والدته عشرة أطفال، بقي منهم خمسة على قيد الحياة، وخمسة دفنوا قبل أن تموت هي...
الأخت الكبرى تركية حرم الحاج حسين وكذلك الشقيق الأكبر د. امحمّد بن صالح والشقيق الثالث محمد بن صالح أستاذ فلسفة متخرج من جامعة دمشق وشقيقته فاطمة حرم بن صالح، التي تصغره قليلا، توفّوا جميعهم، «بحيث أنا الأخير من أشقائي من أمّي من بقي على قيد الحياة»...
ولد صاحب المذكرات بالمكنين، بجهة الساحل التونسي، وعرف يُتم الأم مبكّرا، حتى أنّه يوشّح منزله الى الآن بصورة العائلة المتاحة، الا صورة لأمه ليست موجودة أصلا، فيما يتوسط مؤطر لصورة امرأة بلباس تقليدي (الخلّة) ساحلي، وعندما سألته عنها وقد تهيأ لي أنها الوالدة، فقال لي: هذه جدّتي من أبي، وقد عمّرت بمشيئة الله أكثر من الوالدة...
ما يجمعني وأختي المرحومة فاطمة اذن هو أنّنا لا نستحضر صورة والدتنا، فقد فارقت الحياة ونحن صغار جدا... هكذا استدرك صاحب المذكرات موضحا.
تزوّج الوالد، بإمرأة ثانية، فارقته بالتراضي بعد خمس أو ست سنوات... وكان «سي أحمد» يناديها «أمّي» «اسمها صالحة بلكحلة من طبلبة وقد ربتني وأناديها «أمّي صالحة»... لكن في الأثناء يتوفى زوج الخالة، التي أصبحت فيما بعد زوجة الأب و»أم إخوتي الهادي ونجيبة ورجاء وحسناء».
لكن كيف كانت الدراسة، وماذا يتذكر محدثي عن تلك الفترة: بداية الثلاثينات؟
يقول «سي أحمد» إنّه درس المرحلة الابتدائية بالمكنين مسقط رأسه، ثم «انتقلت الى الصادقية، بعد اجتيازي مناظرة السادسة» ولكن صاحب المذكرات اضطر رغم نتائجه الباهرة، الى إعادة قسم السادسة، لأن عمره، ساعة اجتياز المناظرة، كان دون السن القانونية المسموح بها حسب نظام التمدرس وقتها...
إبن المكنين الذي يروي عنه الكبار انه كان طفلا غير عادي، يتذكّر أحداث 1934، التي رافقت مؤتمر الحزب الحرّ الدستوري... اذ أن النضالية التي ستكون مسار بن صالح، في الصادقية وفي فرنسا وفي تونس، ضمن كوكبة رموز الحركة الوطنية، لم تتأسس في ذهنية الرجل من خلال مروره «بالصادقية» وهو المعهد الذي قارع من خلاله ونشط أغلب التلاميذ، سلطات الاستعمار... يقول صاحب المذكرات وقد سألته عن الطفولة في المكنين، وماذا يذكر عن النضالات الثلاثينية، «أتذكر سنة 1934 كيف أنّ والدي كان ضمن أوّل شعبة في المكنين... كان ضمن الهيئة الأولى لهذه الشعبة الأولى... وكان المؤتمر للحزب الحرّ الدستوري قد عرف أشغاله في مارس 1934 بمدينة قصر هلال، وكان امحمّد بعيزيق هو ممثل شعبة المكنين لدى المؤتمر الذي حضره والدي وأعضاء الشعبة...
وهنا يروي السيد أحمد بن صالح الذي سينضمّ لاحقا الى الحزب والشبيبة المدرسية، كيف أن مؤتمر قصر هلال ـ حسب ما سمعه من روايات الوالد ـ عيّن بورقيبة كاتبا عاما للحزب ود. محمود الماطري وقع تعيينه بالاجماع ـ أي بالأيدي المرفوعة ـ ووقع انتخاب الديوان السياسي... «الذي عرفته من والدي هو أن الانتخابات أعطت أكثر الأصوات الى الطاهر صفر...» وقعت مشاكسة بين بورقيبة والطاهر صفر جعلت الأخير يقول تعفّفا: «لن أترشح للكتابة العامة» رغم حصوله على أغلبية الأصوات... انتخب بورقيبة اذن كاتبا عاما للحزب من مؤتمر قصر هلال... وبدأ الحزب نشاطه بقيادته الجديدة، سنة 1934 سرت معلومة في السوق الأسبوعي بالمكنين تقول بأن بورقيبة وقع إلقاء القبض عليه يوم الثالث من سبتمبر...
لم يهدأ بال أهل المكنين، مثلهم في ذلك مثل بقية المدن والقرى، بعد أن ألقي القبض على بورقيبة على أيدي قوات الاستعمار... وهنا يكشف «صاحب المذكرات» كيف كان تحرك شعبة المكنين التابعة للحزب الحر الدستوري، وقد كان والده عضوا فيها «اجتمعوا كأعضاء للشعبة في مقبرة المكنين» خشية سطوة الاستعمار... فكان الصدام بين الحزب والقوى الاستعمارية يوم 5 سبتمبر 1934، وكان عمر أحمد بن صالح وقتها ثماني سنوات فقط...

* غدا: الأطفال يشاركون في «الثورة» ضد الاستعمار... بالحجارة...

* تصويب واعتذار

في التوطئة العامة لركن «مذكرات سياسي في الشروق»، التي نشرت في عدد الشروق ليوم أمس، تسرّب لبس في ما يخصّ «السيزل» وموقفها كمجمع للنقابات العالمية من المسألة المصرية والعدوان الثلاثي على مصر. فقد شدّد السيد أحمد بن صالح على أن أسلوب الاقناع هو الذي اعتمده حين تدخل في جلسة السيزل حول التطورات الحاصلة على قناة السويس، فقد كان أعضاء المكتب قد اتجهوا نحو التهجم على الزعيم عبد الناصر، وعندما تدخّل السيد أحمد بن صالح ـ وكان العربي الوحيد بينهم ـ أقنعهم بأن تأميم القناة هو لصالح الشعب المصري، فكانت اللائحة التي صدرت عن «السيزل» تساند الشعب المصري... على أن الأمر لم يكن اجبارا، من بن صالح للمكتب التنفيذي لـ»السيزل» «ففيهم أغلبية صديقة لنا ولقضايانا»، ينوّه بن صالح. لذا وجب علينا الاعتذار...

25 juin 2009

Ces avocats qui ont défendu les Tunisiens et les Tunisiennes victimes de procès politiques

 

 

"…et c’était mille millions de fois plus difficile qu’aujourd’hui, croyez-le..."

(Feu Noureddine Ben Khedr)

 

 

 

 

 

 

Les procès politiques en Tunisie sous Habib Bourguiba



On retrouve souvent les mêmes chefs d’inculpation : « association de malfaiteurs », « diffusion de fausses nouvelles de nature à troubler l’ordre public » « complot contre la sécurité de l’Etat » …etc. De l’aveu de tous les observateurs, il s’agit de parodies de justice où les garanties minimales  d’un procès politique   ne sont pas respectées. Cela commence avec les arrestations, la torture dans les locaux de la police politique, la comparution devant les juges d’instructions qui se contentent d’enregistrer des aveux arrachés sous la torture tout en refusant que les victimes soient examinées par des médecins… en même temps, les journaux à la solde du pouvoir se déchainent en présentant les accusés comme des traitres à la patrie et qui ont voulu comploter contre la Tunisie…etc. Les condamnations se ressemblent et varient de 5 à 16 ans de prison. Rares sont les avocats qui prennent le risque de défendre ces Tunisiens et Tunisiennes.

J’ai voulu rendre hommage à ces avocats qui ont défendu ces tunisiens et tunisiennes victimes de l’injustice me fondant sur 5 ouvrages dont 4 sont en vente libre en Tunisie (il suffit de les acheter et de les lire. Seul le cinquième ouvrage, à savoir « les mémoires de feu Mohamed Charfi » semble introuvable en Tunisie). Ces derniers reviennent sur une page des plus sombres de l'histoire de la  Tunisie sous Habib Bourguiba, à savoir la répression de la gauche et de l’extrême gauche –Le mouvement Perspectives- entre 1965 et 1980.

 

 

 

Du sérieux des accusations :

 




L’Historien Abdeljelil Bouguerra, auteur de (Ouvrage en arabe) « Le mouvement Perspectives , Histoire de la gauche tunisienne 1963-1975 », Cérès Editions. Tunis 1993, rappelle les conditions du procès de 1974. Il dresse un récapitulatif de l’âge des accusés (70% ou étudiant ou enseignant ou lycéen. 80% des hommes et 20% des femmes. 85% âgés de moins de 30 ans et 50% de moins de 25 ans). Pourtant le pouvoir les déférera devant les tribunaux avec pas moins de 9 chefs d’inculpation (comme c’était le cas pour le premier procès de la gauche en 1968) et on retrouve les traditionnelles accusations de « complot »...Etc. C’est dire autrement toute la facette répressive et policière de la Tunisie sous le régime de Habib Bourguiba, des centaines de jeunes, hommes et femmes emprisonnés pour rien..Une facette occultée et inconnue des nouvelles générations…

Source : pp 125-126-127, (Ouvrage en arabe) « Le mouvement Perspectives, Histoire de la gauche tunisienne 1963-1975 », Cérès Editions. Tunis 1993

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Etait-ce facile de trouver des  avocats ?

 



Etait-ce facile de trouver des avocats pour défendre les Tunisiens et les Tunisiennes victimes de procès politiques ? Ces milliers d’avocats que comptait la Tunisie étaient vraiment si courageux et audacieux ?
Non, à en croire les témoignages des dissidents tunisiens. Par ailleurs, à la lâcheté de centaines d’avocats, il faut ajouter la lâcheté du pouvoir qui multipliait les pressions sur les quelques avocats courageux qui ont pris la défense des idéaux de la justice.

 

 

 

 

 

 

 

Feu Mohamed Charfi témoigne :

Source : P 115, « mon combat pour les lumières » Mohamed Charfi, préface de Betrand Delanoë, éditions zellige,2009

« Ma femme a fait le tour de la quasi-totalité des avocats de Tunis à la recherche d’un avocat qui acceptait de me défendre ; démarche vaine. Dans l’ensemble, ce qui n’exclut pas quelques rares exceptions, nous ne serons défendus que par des avocats commis d’office. Il est vrai que le conseil de l’ordre nous a rendu, à ma femme et à moi, l’énorme service de designer, comme avocats commis d’office, maitre Bellalouna et maitre Cheffi, qui ont sympathisé avec nous et nous ont défendu du mieux qu’ils ont pu.

Nous étions devenus ainsi des sortes de lépreux que personne ne voulait plus approcher »

 

 

 

 

 

Feu Noureddine Ben Khedr témoigne à propos du courage de ces avocats :

Source : page 25, ouvrage : « le rôle politique et culturel de perspectives et des perspectivistes dans la Tunisie indépendante », publications de la fondation Temimi, Tunis, septembre 2008


« Les deuxièmes auxquels je veux rendre hommage ce sont les défenseurs. Ce sont les avocats qui, à un moment où Bourguiba régnait encore en maitre, et c’était mille millions de fois plus difficile qu’aujourd’hui, croyez-le. Ils ont pris à bras le corps une cause qui n’était pas forcément la leur et ont tenu à assister ces jeunes. Je pense tout particulièrement avec émotion à un homme merveilleux, un garçon extraordinaire, feu Habib Amri. »

 

Des pressions du pouvoir




Feu Mohamed Charfi donne des exemples de pressions du pouvoir sur les quelques avocats qui ont pris leur courage à deux mains pour défendre ces victimes de procès politiques :

Source : page 114, « mon combat pour les lumières » Mohamed Charfi, préface de Betrand Delanoë, éditions zellige,2009

 

« j’apprends que des pressions sont exercées sur nos avocats pour qu’ils se destituent. L’avocat Cherfi Matri, fils du premier président du Néo-Destour et militant destourien lui-même, refuse de se démettre et soutient à ceux qui le menacent qu’il tient à défendre Hafedh Sethom, qui a été son camarade d’étude. La seule raison de son acte était le devoir de l’amitié. Il est alors arrêté et ne sera libéré qu’après avoir promis de s’abstenir de défendre son ami personnel. Cela a servi de leçons aux autres avocats, qui se sont tous retirés »



 

 

 

Mohamed Salah Fliss rappelle les risques que couraient ces avocats : Témoignage en arabe de Mohamed Salah Fliss, p 87, (traduction) :

Source : page 87, ouvrage : « le rôle politique et culturel de perspectives et des perspectivistes dans la Tunisie indépendante », publications de la fondation Temimi, Tunis, septembre 2008

 

 

 

 

 «Ali Chérif était le président de la cour de sureté de l’Etat, les statuts de cette dernière autorisaient le président de la cour à renvoyer l’avocat au banc des accusés s’il dépassait certaines limites dans sa plaidoirie »

 

 

 

 

 

Feu Noureddine Ben Khedr rend hommage à ces avocats et une pensée particulière pour l’avocat Habib Amri


Source : page 25, ouvrage : « le rôle politique et culturel de perspectives et des perspectivistes dans la Tunisie indépendante », publications de la fondation Temimi, Tunis, septembre 2008

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mohamed Salah Fliss rend hommage à ces avocats, une pensée particulière pour Maitre Habib Amri et Mansour Cheffi



Source : p 103, ouvrage : « le rôle politique et culturel de perspectives et des perspectivistes dans la Tunisie indépendante », publications de la fondation Temimi, Tunis, septembre 2008

 

 

 

 

 

 

 

Fethi Belhaj Yahia rend hommage à ces avocats

Source : pp 136-137-138. Ouvrage en arabe " des feuilles de la gauche tunisienne sous Habib Bourguiba"


Liste non exhaustive des avocats : Maitres Mohamed Benaceur, Lazhar Karoui Chebbi, Mansour Cheffi, Sadok marzouk, Mohamed mahfoud, Abderrahmene Hila, Habib Amri, Mohamed rafi’i, Ferid Bourguiba, Abderrazek Belhaj Yahia, Mohamed raouf Najjar, Ammar Jedidi, Abdeda Kefi, Sassi ben Hlima, Hamadi Baccar

 

 

 

 

 

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Selon Fethi Behaj Yahia, M. Raouf Najjar (l’actuel ambassadeur de Tunisie en France et plusieurs fois Ministre)  a défendu à ses débuts, les militants de la gauche victimes de procès politiques sous Habib Bourguiba 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Gilbert Naccache rend hommage à ces avocats, une pensée particulière pour Maitre Habib el Amri, Mohamed Benaceur et Sadok Marzouk.


Source : pp 258-259-260-261-262. Ouvrage : Gilbert Naccache, « Qu’as-tu fait de ta jeunesse ? Itinéraire d’un opposant au régime de Bourguiba (1954-1979 » Suivi de Récits de prison. Les éditions mots passants et les éditions du cerf, Tunis- paris, 2009

  

 

 

 

 

 

 

  

 

 

  

 

  

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 Mis à part l’ouvrage de feu Mohamed Charfi qui parait-il est « introuvable » en Tunisie ! Tous les autres sont en vente libre. Il suffit de les acheter et de les lire.
Lisez des ouvrages et des documents sur la Tunisie. Ne pas lire nuit gravement à la santé et vous risquez d'être atteint de la bêtise, de la maladie de l'ignorance et de l'inculture.

Ne Soyez pas/ Ne devenez pas une « racaille » dixit Sarko

 

Les ouvrages citès:

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  En vente en Tunisie

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 En vente en Tunisie et en France (achetez le via les sites de vente en ligne)
 
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"introuvable" en Tunisie, en vente en France (achetez le via les sites de vente en ligne)
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03 juin 2009

Tunisie, un opposant de Bourguiba témoigne sur l'après prison.

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L’après prison sous Habib Bourguiba

 

 

Libéré en 1979, il n’a pu avoir un passeport  qu’en 1990....

"Quand on sait que le passeport par exemple est un Droit Constitutionnel garanti par la Constitution… on ne peut que s’interroger : ces articles de la Constitution Tunisienne qui garantissent les droits élémentaires… servent à quoi  dans les faits...."

 

 

 

 

SOURCE : page 203-204, Extrait de l'ouvrage " Le rôle de Perspectives et des perspectivistes dans la Tunisie indépendante" Publications de la Fondation Temimi pour la Recherche Scientifique et l'Information. Tunis Septembre 2008.

 

Cet ouvrage est vendu en Tunisie, il suffit de l'acheter et de le lire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Justice en Tunisie: Comment se déroulaient les procès politiques de la gauche sous Habib Bourguiba

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Sous Habib Bourguiba, des centaines d'opposants de gauche ont été torturés, emprisonnés et condamnés à de lourdes peines. La justice était-elle indépendante? Les accusés bénéficiaient-ils des garanties des procès justes?

 

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Ci-joint le témoignage de M Ammar Zemzemi (ancien prisonnier d'opinion et opposant de gauche sous Habib Bourguiba)

 

 

 

 

 

 

 

 

SOURCE : page 202, Extrait de l'ouvrage " Le rôle de Perspectives et des perspectivistes dans la Tunisie indépendante" Publications de la Fondation Temimi pour la Recherche Scientifique et l'Information. Tunis Septembre 2008. Cet ouvrage est vendu en Tunisie, il suffit de l'acheter et de le lire.

 

 

 

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